J’me déteste.

Il pleut sous le Soleil. Et la pie me nargue. De son bec. S’envole et plane. Les barrières sont souvent à moitié construite. Aimantée d’une partie de rayons. Parfois, quand le sommeil sonne la nuit, le jour se perd chez les autres. Quelques grammes dans ses baisers. J’ai perdu la Lune. Le récif de ses lèvres. Barrière de la lumière. Cendrillon, bien rentrée, a enfourché son cheval blanc. Les pieds dénudés, a perdu son prince charmant. Un éclair, dans ma nuit. Fugitive nuitée, que l’ouragan a empli d’une bouteille de rosé. Le vin coule à flot dans les étoiles. Et se déversent sur le sourire de la rue. En arc, courbée. Les trottoirs langoureux. Une nuit passé à trois mieux qu’à deux.

Le Soleil, curieux. Un lendemain gourmand. La graine a germé sur tes lèvres. Une pensée. Au creux de tes mots. Susurrés par vos bouches. Plus de deux, faisons quatre. Deux voix.
As-tu aspiré son sourire comme moi j’aspire au tien ?
As-tu perdu les souvenirs où je me sentais bien ?
Si la nuit n’a plus de jour. Je sera à jamais la citrouille.